1985 - 1987
En 1985, à l’initiative de Francis Gendron, Directeur du CAC de Montreuil, commande est faite à l’équipe dirigée par Armand Gatti d’une exposition qui sera créée en janvier 1987 (puis présentée au festival d’Avignon, sur invitation personnelle du Directeur Alain Crombecque, en juillet 1987 avec conférence de presse de Jean-Pierre Brard). Ayant pour titre « 50 ans de théâtre vus par les trois chats d’Armand Gatti» conçue par Stéphane Gatti et Michel Séonnet, produite par le CAC, gérée par Jean-Jacques Hocquard, cette manifestation sera le premier acte de présence d’Armand Gatti à Montreuil (Seine-Saint-Denis).
1988
A l’initiative de Michèle Kokosowski, La Parole errante co-organise avec l’Université de Paris VIII à Saint-Denis une année Armand Gatti.
Travaux universitaires, journées publiques avec présentation d’extraits de l’œuvre d’Armand Gatti. Colloque international « Salut Armand Gatti» publication des actions du colloque aux éditions « Ether vague » sous la responsabilité de Philippe Tancelin.
« Les Sept Possibilités du train 713 en partance d’Auschwitz », du 19 au 23 avril à l’université de Rochester, État de New York. Texte et mise en scène : Armand Gatti.
« Nous, Révolution aux bras nus », 4 et 5 juillet, dans le cadre du quatrième stage de réinsertion (CRAFI), Toulouse. Texte et mise en scène d’Armand Gatti.
Dans le cadre de l’attribution des Grands Prix nationaux, Armand Gatti reçoit, le 19 décembre, des mains de Jack Lang, ministre de la Culture, le Grand Prix National du Théâtre.
1989
L’année du bicentenaire verra deux actions charnières pour la présence de l’équipe de La Parole errante en Seine-Saint-Denis :
1) La création à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis par Armand Gatti d’une pièce « Les Combats du jour et de la nuit à la prison de Fleury-Mérogis » en présence du Ministre Jack Lang. A la suite de ce travail, le Ministère propose à Armand Gatti que ce dernier s’installe, pour continuer son action avec les jeunes en situation d’exclusion, dans la région parisienne. Armand Gatti répond : « En Seine-Saint-Denis ».
Dans le courant de l’année, Jack Lang confirme par une lettre de mission la recherche d’un lieu « pour y développer un travail autour de la langue française en direction de populations exclues de toute culture » et Jean-Pierre Brard, Député-Maire de Montreuil, y répond favorablement en indiquant l’intérêt pour la Ville d’accueillir Armand Gatti.
2) Francis Gendron commande à La Parole errante un travail de création de « terrain » avec les habitants de Montreuil autour de la Révolution française. A cette occasion, le film réalisé par Stéphane Gatti sera l’élément « structurant » de la manifestation artistique qui se déroulera devant 25.000 Montreuillois au parc Montreaux.
1990
« Le Cinécadre de l’esplanade Loreto reconstitué à Marseille pour la grande parade des pays de l’Est », les 9, 10, 11, 12 juillet, dans le cadre de « L’été marseillais », stage de réinsertion, organisé par la Mission locale des XVe et XVIe arrondissements, texte et mise en scène d’Armand Gatti. Présentation du spectacle dans le studio de FR3 Provence Côte d’Azur.
1991
Création, au Festival d’Avignon, au musée Lapidaire, par Armand Gatti de : « Ces Empereurs aux ombrelles trouées ».
Conférence de presse de Georges Valbon, Président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis invitant officiellement Armand Gatti à s’installer dans le département.
Confirmation de notre intérêt de développer un travail dans le département de Seine-Saint-Denis à partir de Montreuil. La recherche d’un lieu commence.
Depuis 1987, La Parole errante était installée « Esplanade Benoît-Frachon », dans les anciens locaux du CAC, situés entre la Bourse du Travail et le Centre des Expositions (bâtiments actuellement en cours de démolition).
1992 – 1993 – 1994
Première tentative (après achat d’une ancienne halte poste par la Ville, rue Etienne Marcel) d’installation (étude, plans, faisabilité) et recherche de collaboration avec le Salon du Livre de jeunesse (locaux communs).
Difficulté de financement du projet par le Conseil général : « Le terrain ne lui appartient pas ».
Etude de programmation par le Conseil général de la Seine-Saint-Denis pour implanter (après avoir projeté de raser tous les bâtiments de la rue François-Debergue) le Salon du Livre et La Parole errante dans des locaux neufs. Le coût trop élevé fait reculer le Département.
1993
Création d’un texte d’Armand Gatti « Le Chant d’amour des alphabets d’Auschwitz » sur une scénographie de Stéphane Gatti, musique de Jean-Paul Olive (Université de Paris VIII à Saint-Denis) avec 3 metteurs en scène, Najib Galhalle, Yvon Davis et Dominique Lurcel. Le spectacle se déroule dans 7 lieux du département du 6 au 14 février.
Exposition dans le hall de la Bourse du Travail à Montreuil, puis départ des spectateurs (150 par jour) en autocar pour découvrir dans 7 lieux différents (1 lycée : Drancy, 1 musée : Montreuil, 2 bibliothèques : Bagnolet et Bobigny, 1 centre culturel : Tremblay, 1 université : Saint-Denis, 1 hôpital psychiatrique : Ville-Evrard à Neuilly-sur-Marne), le texte d’Armand Gatti joué par des personnes rassemblées dans ces équipements.
Cette action a été symbolique du travail que nous voulions entreprendre dans le Département à partir de la ville de Montreuil.
« Adam quoi ? » Texte et mise en scène d’Armand Gatti. Présenté sur deux jours, les 26 et 27 juillet dans Marseille. Produit par la Parole errante avec le soutien de la Friche de la Belle-de-Mai, du théâtre du Merlan, du théâtre Toursky, avec la collaboration du cinéma l’Alhambra et l’école Yavné. Ce spectacle a été créé avec quatre-vingts stagiaires dans le cadre d’un stage organisé par Culture Promotion Méditerranée.
1995
Proposition du Département de la Seine-Saint-Denis pour que nous récupérions le hangar bâti sur les anciens studios de Méliès, rue François Debergue à Montreuil ; à nous d’envisager tous les travaux.
Acceptation de notre part et début d’une errance pour l’installation de nos bureaux (dernier étage du Salon du Livre, puis au 5 de la rue François Debergue dans le bâtiment d’angle occupé par un centre de formation, enfin, en 1999, achat par le Conseil général de la Seine-Saint-Denis du 9 rue François-Debergue où nous sommes actuellement installés).
« Kepler, le langage nécessaire », devenu à Strasbourg « Nous avons l’art, afin de ne pas mourir de la vérité. Frédéric Nietzsche », texte et mise en scène d’Armand Gatti. Présentation du travail les 5, 6, 7 juillet 1995. Produit par la Parole errante et la Laiterie, en collaboration avec le Jardin des Sciences de Strasbourg, le théâtre du Maillon, la maison d’arrêt, Action culturelle du bassin lorrain, l’université Louis Pasteur de Strasbourg.
1996 – 1997
« La Journée d’une infirmière » texte d’Armand Gatti, scénographie et mise en scène de Stéphane Gatti avec une musique de Jean-Paul Olive. Tourné dans les hôpitaux du Département de la Seine-Saint-Denis, puis une série de représentations dans un appartement au Tremblay, enfin une vingtaine de représentations en région (Centre, Nord, Pays de Loire).
« L'Inconnu n° 5 du fossé des fusillés du pentagone d’Arras », texte et mise en scène d’Armand Gatti, musique de Jean-Paul Olive, scénographie de Stéphane Gatti. Travail présenté les 28, 29 et 30 janvier 1997 à Sarcelles dans le cadre d’un stage de 60 personnes, organisé par Solidarité Jeunes Travailleurs (SJT).
1998
Commande par le Musée de l’histoire vivante d’un travail de création graphique à l’occasion du 80e anniversaire de la fin de la guerre 14/18. Lycéens, 3e âge, centres sociaux, etc. participent à cette action qui se terminera par une grande exposition sur la façade de la Mairie. Édition d’une plaquette de timbres à cette occasion.
Commande par un service de la Ville de Montreuil d’un travail graphique (affiches) sur le racisme.
« Premier voyage en langue Maya » création d’Armand Gatti avec des jeunes du département de la Seine-Saint-Denis dans le hangar (conditions de sécurité très sommaires) avec une exposition sur les Mayas de Stéphane GATTI. Différentes actions (lectures, expositions, conférences) sont menées à Saint-Denis, Pantin, Montreuil (Maison Populaire), Bagnolet (Bibliothèque).
1999
« Deuxième voyage en langue maya avec surréalistes à bord », texte et mise en scène d’Armand Gatti, musique de Pierre-Henri Bardel, scénographie de Stéphane Gatti. Travail présenté à Genève à l’usine de Sècheron, dans le cadre d’un stage « mixte » franco-suisse avec des « loulous » des deux pays, les 26, 27 et 28 janvier 1999.
Installation pour un an de Peter Watkins pour la préparation et le tournage (le hangar servant de lieu de construction des décors puis de tournage) du film intitulé « La Commune ». Une centaine de Montreuillois participent à ce film qui sera présenté sur ARTE en 2001. L’ensemble des locaux est utilisé au maximum (bureau, atelier de construction, intendance, montage du film, logement de P. Watkins, etc.) pour ce projet qui rassemblera au total 250 personnes et fera travailler de nombreux professionnels… et les commerçants de la rue Galliéni à Montreuil.
« Incertitudes de Werner Heisenberg. Feuilles de brouillon pour recueillir les larmes des cathédrales dans la tempête et dire Jean Cavaillès sur une aire de jeu », texte et mise en scène d’Armand Gatti, musique de Jean-Paul Olive et Pierre-Henri Bardel, scénographie de Stéphane Gatti. Travail présenté à Genève, dans les anciens locaux industriels de la S.I.P., dans le cadre d’un stage d’insertion organisé par l’AVAG, avec le soutien du Théâtre Saint-Gervais, les 3, 4, 5 juillet 1999.
La même année, à l’occasion de la sortie du livre d’Armand Gatti « La Parole errante », exposition au Musée d’histoire vivante de Montreuil « Le mot forêt devient résistance ». Lecture par Armand Gatti d’un extrait du livre. France Culture fera pour cette occasion, le 25 septembre de cette même année, une émission publique de 3 heures en direct depuis notre hangar (que nous appelons « La Maison de l’arbre ») dans les décors du film « La Commune ».
2000
À l’occasion de l’anniversaire des fusillés de Chateaubriand, la Ville de Montreuil commande un texte à Armand Gatti : « 22 octobre 41 - 22 octobre 2000 » Ce dernier le lira le 21 octobre dans le cadre d’une manifestation où seront plantés 27 arbres en souvenir des fusillés avec la participation de nombreux lycéens et d’anciens combattants.
Au premier semestre de l’année universitaire 2000/2001, co-production avec l’Université de Paris VIII et l’Académie Expérimentale des Théâtres de 4 projets autour de l’œuvre d’Armand Gatti avec 4 jeunes metteurs en scène. Présentation à Paris VIII, puis à Montreuil à la Maison de l’arbre.
2001
Début de l’année, exposition produite par La Parole errante du photographe Paolo Gasparini au Musée de l’histoire vivante de Montreuil - Titre « La passion sacrificada » - Sujet : la mort de Che Guevara.
Lancement du projet « Avec quels mots, quelles images construire un lieu culturel ». Par cette question, nous voulions présenter notre projet lié à l’écriture d’Armand Gatti et encré dans l’idée que « chaque homme est créateur ».
Des entretiens, des rencontres, des collaborations (avec le Musée d’histoire vivante, des lycéens techniques, des bibliothèques) amenèrent Stéphane Gatti à inventer une exposition intitulée " Les Voyages de Don Quichotte " suivi d’un catalogue devenu notre manifeste.
À l’occasion de cette manifestation, nous avons créé et accueilli plusieurs spectacles : « L’Enclos » poème d’Armand Gatti dans une mise en scène de Michel Simonot; « La parole errante », adaptation du livre d’Armand Gatti par Frédéric Ferrer; « La Passion du Général Franco », texte d’Armand Gatti, mise en scène de Stéphane Arnoux, etc. Nous avons organisé de nombreux débats, soirées et rencontres (Jean-Pierre Faye, Madeleine Reberioux, Jean Chesnaux, les poètes Julien Blaine, Claude Faber et Bertrand Cantat, les philosophes François Julien et Miguel Abensour, les scientifiques Francis Bailly, Guy Chouraqui, Etienne Klein, Michel Blais, Jean-Marc Lévy-Leblond, etc.).
Un deuxième catalogue nous a permis de raconter cette expérience « d’une exposition comme lieu de spectacles vivants ».
2002
Ouverte en juin 2001 l’exposition a été démontée en mars 2002 à l’issue de la lecture par Armand Gatti de son dernier texte « Didascalie se promenant seule dans un théâtre vide ».
Organisation de BIG-BANG, rencontre internationale des fanfares de lutte.
Lancement d’un travail avec des lycées techniques et professionnels du département afin de les faire participer au projet d’aménagement du lieu. Ce projet est intitulé « L’arche des langages ».
Une exposition, conçue par Stéphane Gatti, présente, sous le titre « Carte provisoire du ciel en Seine-Saint-Denis » un travail liant des écrits d’Armand Gatti et d’Auguste Blanqui. Après l’avoir installée à Bagnolet, à Pavillons-sous-bois, à Montreuil au lycée Jean Jaurès, l’exposition, prend sa forme définitive en juin 2002 à « la maison de l’arbre ».
Visites des classes de 4 lycées et reprise pour 15 jours de « La Parole errante », adaptation du texte d’Armand Gatti par Frédéric Ferrer, installation dans l’exposition du « Forum libertaire » (un salon du livre « en marge »), création par Vincent Ozanon de 2 nouvelles de S.Kryzanowski (reprises au studio d’Alfortville dirigé par C. Benedetti).
Avant l’exposition, organisation d’un colloque « L’art est politique », rencontre européenne co-produite avec Cassandre.
Au début de cette année 2002, le Musée de l’histoire vivante accueille l’exposition « Trajets de vies ou la traversée des mots » co-produite par La Parole errante et conçue par Sarah Franco-Ferrer.
Les revues « Cahiers pédagogiques » et « Vers l’éducation nouvelle » feront en 2004 deux grands articles sur le travail réalisé avec des jeunes de la Mission d’insertion de l’Education nationale à l’occasion de leur création théâtrale « Le procès d’Auguste Blanqui».
2003
Outre quelques prêts du hangar de « la maison de l’arbre » (« combat syndicaliste », répétitions de compagnies théâtrales), une action est menée avec la Mission d’insertion de l’Education nationale installée au lycée Jean Jaurès à Montreuil. Titre du projet : " Que faisons-nous à réfléchir autour de l’Affiche rouge au lycée Jean Jaurès ? ". Exposition, catalogue, édition d’un CD de chansons.
Le hangar devient de moins en moins utilisable. Il est décidé de ne plus le prêter (problème de sécurité entre autres).
Travail avec des lycées professionnels (Pavillons-sous-bois, Bagnolet, La Courneuve) et l’école d’architecture de Paris La Villette (interventions dans les lycées, préparation de leur venue sur le chantier, lancement du chantier-école).
" Le Couteau d’Evariste Galois avec lequel Dedekind fait exister la droite en mathématiques, ce soir traits d’Hexagrammes à la recherche du livre des mutations "
( premier titre : « Eventualité de la géométrie survivante du Colloque d’Erlangen ») : Texte écrit et mis en scène par Armand Gatti, assisté d’Emmanuel Deléage, au Théâtre Universitaire de Franche Comté à Besançon, avec la participation du centre Jacques Petit et La parole errante. Coordination : Lucile Garbagnati. Travail mené durant les mois de juillet et août avec des étudiants français et étrangers, représentations publiques les 28, 29, 30, août 2003 au gymnase Fontaine Ecu à Besançon.
2004
Continuant le travail avec la Mission, nouveau projet, nouveau catalogue, édition de CD et exposition au lycée Jean Jaurès de Montreuil. Titre : " Des mots, des sons, des images arrachées à la pesanteur du mot INSERTION, sous le regard d’Auguste Blanqui, Gérard de Nerval, Evariste Galois ".
Chantier-école débutant sur la réalisation du péristyle de la future Maison de l’arbre.
2005
Intervention des entreprises sur l’aménagement du hangar.
Action sur les « primo-arrivants » avec la Mission d’insertion installée au collège Colonel Fabien. Titre du projet : " Nous n’irons pas à l’exposition coloniale ". Un film vidéo, une exposition, un catalogue.
Production d'un documentaire réalisé par Stéphane Gatti sur le sexisme à l'école : " Des filles et des garçons au collège ".
Lancement du projet d’une exposition/spectacle sur Lucien Bonnafé lié à un site radio sur internet.
Création d’une exposition le 8 mars sur " Camille Claudel à Ville-Evrard ".
Autour de la « Traversée des langages » (ensemble de textes qu’ Armand Gatti écrit depuis 1995), séminaire, puis tentative de mettre en espace et en images pour la fin des travaux à la Maison de l’arbre cette démarche avec présentation publique de différentes créations théâtrales (projet 2005 - 2008).
2006
Travail avec des « primo arrivants » de la Mission d’insertion de l’Éducation Nationale à Montreuil autour du procès de Kafka : film, exposition et catalogue intitulé " Le procès de Franz Kafka transposé à la Mission générale d’insertion du collège Fabien".
" Les lits, la cuisine et le psychiatre, cinq expositions autour de Lucien Bonnafé " conçu par Stéphane Gatti. Créations/interventions à Confluences (Paris 20e), Centre de jour du Châtelet (Paris 1er), Centre du Figuier (Paris 4e), Hôpital de Bondy (93) et la Villa à Corbeil-essonnes (91) avec exposition d’ affiches réalisées avec des malades, débats, séminaire et site internet de plus de 70 heures d’écoute.
Création du site internet consacré à Armand Gatti.
" Les Oscillations de Pythagore en quête du masque de Dionysos ", texte et mise en scène d’Armand Gatti à l’hôpital psychiatrique de Ville-Evrard (Neuilly-sur-Marne) avec 35 étudiants venus de 15 pays différents, en collaboration avec l’université de Paris VIII et celle de Marc Bloch de Strasbourg. Présentations publiques les 27-28-29 et 30 août 2006. Cette pièce est un des textes de « La Traversée des langages ».
« Les Cinq noms de Résistance de Georges Guingouin », poème d’Armand Gatti, lu par l’auteur dans la forêt de la Berbeyrolle (Plateau de Mille Vaches en Corrèze) le 23 septembre, puis tournées en octobre dans les 3 départements du Limousin.
Écriture d’un livre pour Actes Sud et l’ANRAT avec Armand Gatti et Olivier Neveux. Sujet : Travail autour de l’œuvre d’Armand Gatti dans un collège à Vaulx-en-Velin. Propositions pédagogiques.
Sortie le 27 novembre 2006 par le CNT. à la SACD du film d’Hélène Châtelain « Chant public devant deux chaises électriques » réalisé en septembre 2001 à Los Angeles à partir de la création américaine de la pièce d’Armand Gatti.
2007
« La Rose blanche » texte d’Armand Gatti, atelier de Ville-Évrard avec le groupe des Diseurs, création aux anciennes cuisines en novembre.
« Hommage à Armand Gatti » en partenariat avec le Magic Cinéma de Bobigny en mars.
" Les Arbres de Gatti : Gatti-sous-bois" : exposition et catalogue conçus pour le IX Festival de la création à Saint-Benoît-de-Sault en juillet/août.
« La Première lettre » édition des poèmes écrits par Armand Gatti à l’occasion d’un travail réalisé autour de Roger Rouxel, l’un des 27 condamnés du groupe Manouchian.
« Le Passage des oiseaux dans le ciel » lecture par les comédiens de la troupe de la Comédie Française de ce texte qu’Armand Gatti a créé à Montreuil en 1987.
" Nous et le mur " travail de sérigraphie avec les foyers d’Emmaüs sur le thème des murs. Exposition en octobre/novembre.
« Les 4 pendues d’Auschwitz » texte en écriture par Armand Gatti.
Les Associations d'immigrés en Ile-de-France s'interrogent sur les conditions de leur présence en France : création d'un site web, films, débats : En savoir plus.
Production d'un documentaire réalisé par Stéphane Gatti consacré à l'écrivaine Jeanne Benameur : " Le Ramadan de la parole : entretien avec Jeanne Benameur ".
2008
Convention avec Centre national de la Cinématographie (CNC) pour la diffusion des nos films au catalogue Images de la culture.
« Révolution culturelle, nous voilà !» texte en écriture par Armand Gatti.
« Comme un papier tue-mouches dans une maison de vacances fermée » exposition de Stéphane Gatti et de Pierre-Vincent Cresceri sur les écrits de mai 68. Vernissage le 17 novembre et inauguration des nouveaux locaux. Ouverture de l’exposition jusqu’au 8 juillet 2009. Réalisations de deux catalogues d’exposition. Rencontres autour de l'exposition.
Accueil en résidence dans les locaux de la Maison de l'Arbre de la Compagnie théâtrale De(s)amorces(s).
et en janvier 2009, accueil de la rédaction du journal Z , un journal triannuel, itinérant d’enquêtes sociales et politiques
2009
Création de ce site internet, «La Parole errante à la maison de l'arbre».
Multiples rencontres autour de l'exposition « Comme un papier tue-mouches dans une maison de vacances fermée ». Clotûre de l'exposition le 8 juillet avec la lecture d'une pièce d'Armand Gatti, Un homme seul par Pierre Vial, sociétaire de la Comédie Française.
Participation à la résidence d'Armand Gatti dans le Limousin : " La Tour de Babel maquisarde ". Du 2 mai au 11 juillet 2009. Lectures, projections, atelier d’écriture. Avec l’association « Refuges des résistances ». Lecture publique de son nouveau texte, « Mon théâtre ? Un théâtre quantique ? » ( 2ème mouvement de « La Traversée des langages »), le 19 juin 2009 au Centre d'art contemporain à Meymac.
EN VRAC
La Parole errante est un lieu de création pour l’équipe qui la dirige mais aussi un lieu d’accueil important :
➢ 1 studio d’enregistrement et de répétitions pendant 8 ans pour les « Sentimental bourreau »
➢ 2 salons du livre libertaire
➢ 1 grand film (« La Commune (Paris 1871) » de Peter Watkins, 2001)
➢ 8 courts-métrages (dont un avec Otelo de CARVALHO, le Capitaine de la Révolution des œillets au Portugal)
➢ 3 salons de la peinture (beaucoup d’artistes de Montreuil y participèrent)
➢ 1 fête des fanfares européennes
➢ 2 installations/spectacles
➢ Une dizaine d’accueil de photographes (comme lieu de travail, puis d’exposition, deux fois)
➢ Lieu de fabrication de décors (2 films, 1 exposition, 4 pièces de théâtre)
➢ Des réunions politiques (PCF, Verts) et sociales (ATAC, etc.)
➢ Des réunions syndicales (combat syndicaliste)
➢ 14 compagnies en 10 ans (théâtre ou danse) y sont venues répéter (de 2 jours à 3 mois)
➢ 1 compagnie en résidence, « Desamorces » depuis fin 2008.
➢ 1 rédaction de Journal (Z)
De ces rencontres, sont nés d’autres projets, ici et ailleurs… dont nous ne savons pas toujours la destinée.
Enfin, à travers différentes actions, nous avons beaucoup travaillé avec le Musée de l’histoire vivante, régulièrement avec le CDN (tournages vidéo), la Maison populaire, un peu avec la bibliothèque (pas assez), avec les studios Berthelot, le cinéma le Méliès et beaucoup avec les lycées Eugénie Cotton, Jean Jaurès, le collège Fabien et quatre écoles primaires.