FEVRIER 2013

 

 

La Parole errante à la Maison de l'arbre - 9, rue François Debergue - 93100 Montreuil
Localiser sur un plan



Lors des manifestations se déroulant dans la grande salle,

  vous avez accès à l'exposition :   La Traversée des langages d'Armand Gatti


Mercredi 6 février au 9 février 2013 à 20h30

Grande salle

 

Canek et les hommes de maïs... 

Ou de l’usage thérapeutique de la cochinita pibil

pour soigner la gueule de bois

 par la Bolita Compagnie


Spectacle, nocturne-ambulatoire-oratoire et dinatoire !
Un carnaval des odeurs, orchestré par les casseroles, l’huile qui brûle, les couteaux qui percutent, au milieu des pastèques qui éclatent comme des thorax, des condiments qui rappellent le sang, mais aussi la vie… 


Réservations : 06.38.19.39.29 (Giovanni Ortega) ou labolitacie@gmail.com  

Tarifs : 10€ - Tarif réduit : contacter la Bolita Compagnie


 


Dimanche 10 février 2013 à 15h


Café Michèle Firk

Lecture de  

La Parole errante de et par Armand Gatti

(2ème séance)

 

=> En savoir plus : lien vers www.armand-gatti.org

 


Vendredi 15 février 2013 à partir de 18H

Grande salle

 

Dansons, la lutte décolle !

CONCERT DE SOUTIEN

NOTRE-DAME-DES-LANDES


Entrée à prix libre

 

 

 

Initiation aux danses de Festnoz (18h-19h)
Repas en musique (avec La Fanfare Invisible)
Festnoz avec Eien & Yod de Bretagne
Les Chevals (fanfare dada funk)
Enfance Sauvage (chérubins énervés)
Boum Cumbia



Collectif de soutien à la lutte de Notre Dame des Landes

Paris-Île de-France

57 Av. de la République
Bagnolet (L3 Gallieni ou L9 Robespierre)

http://nddl-paris.effraie.org 

 


Dimanche 17 février 2013 à 15h


Café Michèle Firk


Goûter d'information :

CLUB DE LECTURES L’AMUSE-LIVRES

 

Vous êtes passionné.e de littérature et vous voulez pouvoir partager et dialoguer au sujet de vos lectures  ? Retrouvons-nous un dimanche par mois pour un moment de convivialité et d’échange autour d’un petit goûter ! Et pourquoi ne pas ouvrir le sujet à travers la (re)découverte d’une œuvre cinématographique ? Rejoignez-nous ! Pour lire les livres que vous avez toujours voulu lire, et plus encore !

Adhésion annuelle : 6 euros.

PROGRAMME :

Dimanche 3 Mars : Le vicomte pourfendu, Italo Calvino

Dimanche 31 Mars : Sous le soleil de Satan, Georges Bernanos

Dimanche 28 Avril : Amkoullel, l’enfant peul, Amadou Hampaté Bâ

Dimanche 26 Mai : Les âmes mortes, Nicolas Gogol

Dimanche 30 Juin : La philosophie dans le boudoir, Le Marquis de Sade

La programmation pourra être modifiée au cours de l’année. Des événements ponctuels seront organisés autour de la diffusion d’un film.

Nous contacter : Camille : 06.98.26.73.19 - lamuse.livre@gmail.com


Mercredi 20 février 2013 à 19h

Café Michèle Firk


Rencontre avec Vassili Golovanov auteur de
Eloges des voyages insensés


Discussion avec
Vassili Golovanov, auteur d’Éloge des voyages insensés et Espaces et labyrinthes, en compagnie d’Hélène Châtelain, traductrice des écrits de Golovanov en français.


« Ce livre n’aurait probablement eu aucune valeur s’il avait compté moins de pas que de mots. »

«  Nous fuyons, nous fuyons, mais c’est toujours notre propre nullité que nous fuyons. Notre maladie spirituelle, cette maladie du siècle dont tant de gens témoignent qui, le plus souvent, finissent tous de la même façon, mal… Et si on décide de tout larguer, est-il possible de dépasser la fuite et de trouver, au-delà, autre chose qui ne soit pas un moins, mais un plus ? » Vassili Golovanov passe à Paris à l’occasion des Journées européennes du Livre russe et des Littératures russophones (les 15 et 16 février à la Mairie du 5e arrondissement de Paris) et fait escale à Michèle Firk. Occasion de discuter de ses textes, moins récits de voyage que traversées des langages, d’une île qui n’est pas seulement territoire géographique mais territoire mental, utopique. « Il suffit de se retrouver là où éléments et temps se croisent pour comprendre que le temps n’est pas linéaire ; que l’Autre Monde nous guette à l’intérieur ou autour de notre chambre. »

Hélène Châtelain sera cartographe amicale des textes et des discussions, de l’exploration des espaces par la littérature écrite par Golovanov.

« Quoi qu’il en soit, c’est l’idée de l’île que j’ai aimée, bien avant d’y avoir mis le pied. »


Jeudi 21 février 2013 à 19h30


Café Michèle Firk

Dem ak xabaar
(partir et raconter)

 

Récit d’un clandestin africain en route vers l’Europe
En présence des auteurs : Bruno Le Dantec et Mahmoud Traoré

 

Ce récit relate le périple de trois années effectué par Mahmoud Traoré entre Dakar (Sénégal) et l’enclave espagnole de Ceuta, où il participa à l’assaut collectif de la « barrière de sécurité », le 29 septembre 2005, et réussit à la franchir après plusieurs tentatives avortées. Loin des poncifs sur les immigrés clandestins, répétés ad nauseam par les responsables politiques européens, on découvre ici la réalité complexe d’une organisation continentale du « passage », où tous les candidats à l’émigration ne sont pas des anges, ni
tous les passeurs, des profiteurs dénués de scrupules.

Mahmoud Traoré est né en Casamance dans un village proche de la frontière avec la Guinée-Conakry et la Guinée-Bissau. Il est envoyé par les siens à Dakar pour y poursuivre ses études. Très vite, il abandonne le lycée et devient apprenti-menuisier. Mais sans autre horizon qu’un chômage endémique, il part avec un ami pour la Côte d’Ivoire. Ce pays étant en guerre, il dévie alors sa route vers l’Europe à travers le Sahel, le Sahara, la Libye et le Maghreb. Ce n’est que trois ans après son départ qu’il atteint l’Espagne en participant à un assaut de migrants désespérés sur les grilles de l’enclave espagnole de Ceuta, au nord du Maroc. Il vit depuis en Andalousie, où il travaille et poursuit une formation en menuiserie industrielle.

Bruno Le Dantec
est écrivain et journaliste, il réside à Marseille. Il collabore régulièrement au magazine CQFD. Il a notamment publié La Ville-sans-nom, Marseille dans la bouche de ceux qui l’assassinent (Le Chien rouge, 2007) et Psychogéographie (Le Point du jour, 2005).

  


Vendredi 22 février 2013

Grande salle

à 19H

CONCERT 

Sur les traces de la conspiration des Muses

 

à 20H

SOIRÉE AFRO-GROUVAILLE

 19H

 

 

20H

Erratum : 9 rue François Debergue (et non au 12)

Toutes les infos sur :

http://fr-fr.facebook.com/events/456406747745897/?ref=22


Samedi 23 février 2013 à partir de 20h

Grande salle

BAL RITAL 

www.lebalrital.com / contact :  info@lebalrital.com


 


Dimanche 24 février 2013

Lecture de  

La Parole errante de et par Armand Gatti

(3ème séance)

ATTENTION EVENEMENT ANNULE !

 


Jeudi 28 février 2013 à 19h30


Café Michèle Firk

 

 

Le communisme à nouveau : renouveler la perspective révolutionnaire

 

Discussion avec le collectif pour l’intervention, autour de leur livre :
Communisme : un manifeste (éditions NOUS)

 

Comment ce qui existe à l’occasion d’un texte peut trouver à se prolonger, et ne pas s’arrêter ? Au lendemain d’une présentation à la librairie l’Atelier (2bis, rue du Jourdain, Paris 20), quelques-uns du collectif pour l’intervention viennent poursuivre la mise en discussion de leur manifeste, et particulièrement ce qu’il esquisse des formes d’organisation transversales dont nous aurions besoin.

« Le communisme a longtemps été conçu comme une forme de société égalitaire pouvant être instaurée par des décrets d’États ; comme l’application d’une ligne politique juste en droit d’éliminer toutes les autres ; comme un productivisme supérieur car intégralement socialisé ; comme ce qui n’a que mépris pour les attachements à un territoire, pour l’individu et ses faiblesses. Cela nous indique au moins en négatif de quelle manière renouveler l’entente de ce que nous appelons communisme : nous ne croyons pas que l’égalité puisse s’imposer par la force, et en particulier par celle d’un État, fût-il déclaré révolutionnaire. Nous ne voulons pas d’un État, nous ne voulons pas d’un système centralisé, nous voulons ce que nous appelons une composition de mondes. Nous ne voulons pas non plus penser la politique en référence à la seule communauté humaine, car celle-ci n’est rien en dehors des milieux naturels, sociaux et techniques dans lesquels elle s’inscrit. Nous ne voulons pas un meilleur développement économique, mais l’abolition sans reste des pseudo-lois de l’économie qui mènent le monde à sa perte. »