MARS 2013

La Parole errante à la Maison de l'arbre - 9, rue François Debergue - 93100 Montreuil
Localiser sur un plan



Lors des manifestations se déroulant dans la grande salle,

  vous avez accès à l'exposition :   La Traversée des langages d'Armand Gatti

 


A partir de mars 2013


« Sur les traces de l’immigration italienne »
Chants, témoignages et photos des immigrés italiens en France



projet crée par Anna Andreotti
avec
Margherita Trefoloni
Simone Olivi
Anna Andreotti
le Chœur de chants d’Emigration
et les photos de Veronica Mecchia

 

Si vous désirez nous rejoindre n’hésitez pas à nous contacter le travail du Chœur est toujours ouvert !

Ce projet est dédié à la recherche de traces enfouies dans la mémoire des Italiens et de leurs hôtes les Français : traces physiques sur le territoire (bâtiments, présence de magasins italiens….), traces émotionnelles, de coutumes et,  tout  particulièrement, traces musicales (chants, danses, comptines, fanfares, petites et grandes histoires….).le voyage a démarré…
il reste encore des personnes à rencontrer, des histoires à découvrir, des chants à croquer à pleines dents ! Le projet est ouvert à toute voix qui désire partager cette histoire !


Note d’intention :

Rien ne m’émeut plus que de découvrir les traces d’un passé inconscient, des restes de vies qui n’étaient pas destinés à rester dans nos mémoires ; des lambeaux d’actions, d’usages et de coutumes du quotidien qui, malgré les actes, les actions et les décisions de « ceux qui sont destinés à rester » dans les mémoires, marquent la vie, les lieux, le tissu humain.

Pendant dix ans de vie  à Montreuil, j’ai rencontré beaucoup d’Italiens de première, deuxième et troisième génération, tous heureux de pouvoir parler, échanger, parfois seulement des bribes de dialecte que je ne comprenais pas… Ainsi sont nés les apéritifs italiens ! Croisement entre la tradition française de l’apéritif et la convivialité italienne : à la fin on mange beaucoup et… on boit… beaucoup !

Bien des vies ont changé, dans la façon de penser, d’agir, de voir le quotidien. Les vies de ceux qui ont immigré, mais aussi de ceux qui ont accueilli sur leur territoire cette invasion silencieuse' : « Nous, on se faisait petits » comme m’a dit une pépiniériste installée dans le quartier des murs à pêches,  ou comme j’ai entendu l’autre jour à un apéro : « Dans ma rue, ils était tous italiens et les deux derniers pavillons, on les appelait "i francesi" »

Ce qui est sûr, c’est que ces années sont les dernières où ces traces peuvent encore être déchiffrées, beaucoup resteront inconscientes, non-dites et jamais transmises. Le matériau humain, temporaire par essence, nous confronte à la fragilité de notre « passage sur terre », à l’inexorable horloge humaine qui nous limite dans le temps et dans l’interaction avec les autres. De cette fragilité naît l’émotion.

                                                                                                                        

Anna Andreotti - Responsable artistique du projet - Le projet et son déroulement

A partir de janvier 2010, nous avons commencé le collectage des témoignages, chants et documents retraçant l’histoire des habitants  (papier d’identité, actes de naturalisation, de mariages, photos personnelles des ancêtres,  des villages natals) et à l’aide de la photographe Veronica Mecchia, les portraits des témoins, de leurs maisons et de leurs jardins.
Depuis, au fur et à mesure de la collecte des témoignages, le matériau musical (provenant directement des témoins ou enregistré en Italie dans leur région d’origine) est retransmis à un chœur amateur qui, depuis Août 2010, retravaille et s’approprie le répertoire.                     
Avec les chants aussi, la parole est progressivement retranscrite et adaptée pour la scène sous forme de dialogues imaginaires entre les différents témoins. Les chants rythment et complètent les récits. C’est de cette matière que sont composées ce que nous appelons des
« Stations ».
Sorte de spectacle-journal de notre travail, ces stations sont des haltes faites pour partager le matériau récolté avec le public.
Le tout est un objet scénique /spectacle retraçant tout ce parcours.

 

Coproduction La Maggese- Arsenal Fragile

Contact : lamaggese@neuf.fr / 06 01 80 43 27


Dates répétitions du Choeur Chants d’émigration en résidence à La Parole Errante

 

Période mars -Juillet

 

1 mars de 19h-22h

2 mars de 15h-20h

3 mars 15h-20h

14 mars 19h-22h

15 mars présentation 1ere Station bis « Paysages d’ici et d’ailleurs » hors le murs à Breuillet 20h30 au Mulin des Muses

 

12 avril 19h 22h

13 avril 15h-20h

14 avril 15h-20h

19 avril 19h-22h

20 avril 14h-18h

21 avril répétition  de 10h 14h

21 avril 16h30 présentation 7eme Station « Engagement politique et émigration »

 

10 mai 19h-22h

11 mai 15h-20h

12 mai 15h-20h

16 mai 19h-22h

17 mai  rdv à 18h spectacle à 21h présentation 8eme station « Femmes et émigration »

 

28 juin 19h-22h

29 juin présentation hors les murs 8eme station « Femmes et émigration »  à 21h Moisson 78840  rdv sur place fin matinée  (organisation voitures mise en place courant moi de mai-juin)*

 

4 juillet arrivée à Rousson (Alès) et

5 juillet à 19h présentation 8eme station hors les murs « Femmes et émigration »


Vendredi 1er mars 2013 à 19H

Grande salle

Dans le cadre de la Semaine anticoloniale 2013

8ème édition

 

 

CONCERT : ZEP

1ère partie : SKALPEL & 1ère LIGNE


Entrée 5€.

 

Tout le programme de la semaine anticoloniale :

http://www.anticolonial.net/spip.php?article2661

 

 

 

 

 


Dimanche 3 mars 2013 à 15h


Café Michèle Firk


CLUB DE LECTURES L’AMUSE-LIVRES

  Le vicomte pourfendu, Italo Calvino

 

Vous êtes passionné.e de littérature et vous voulez pouvoir partager et dialoguer au sujet de vos lectures  ? Retrouvons-nous un dimanche par mois pour un moment de convivialité et d’échange autour d’un petit goûter ! Et pourquoi ne pas ouvrir le sujet à travers la (re)découverte d’une œuvre cinématographique ? Rejoignez-nous ! Pour lire les livres que vous avez toujours voulu lire, et plus encore !

Adhésion annuelle : 6 euros.

Nous contacter : Camille : 06.98.26.73.19 - lamuse.livre@gmail.com


Mercredi 6 mars 2013 à 19h30


Café Michèle Firk

 

La Poursuite des illégaux aux Etats-Unis

 

Discussion avec James Cohen autour de son livre
La poursuite des illégaux, politiques et mouvements anti-immigrés aux États- Unis

 

Ce livre présente l’évolution des législations et des politiques autour des immigrés aux États-Unis, à partir d’une étude de terrain en Arizona, et de l’étude des contextes et tensions
internationales. Il cherche par là à aborder les formes contemporaines de racisme et de stigmatisation des migrants. Son livre offre une occasion de comprendre certaines politiques américaines, et les réactions de lutte (les migrants hispaniques ont en 2006 fait d’immenses manifestations et grèves) ou de rejet plus ou moins méprisantes (les militants anti-immigrés prônant par différents moyens des politiques plus « fermes »).

 


Samedi 9 mars 2013 à partir de 20h

Grande salle

 

Soirée de soutien pour le journal Article 11


http://www.article11.info

 

En partenariat avec le Café-librairie Michèle Firk.

C’est officiel, Article11 papier n’est pas mort. La preuve ?
Le numéro 11 part à l’impression mardi prochain (4 mars).

Au programme : Ancrages (rap & balafres), Joujou (bruits & crustacés), Monsieur Marcaille (Violoncelle & étincelles) et Besoin Dead (Noise & squelettes en transe). A partir de 1h, le Staling.crew s’empare des platines.

Entrée prix libre, de 20h à 3h.
 

 


Vendredi 15 mars 2013 à partir de 20h

Grande salle

Concert Rémouleur

Soutien au local autogéré

Il y aura du rock n’ roll avec Grand Petit Louis et son trio, du rap avec Singe des rues, du disco punk avec Joujou, du garage punk avec Subtle turnhips, du chant lyrique avec King Kong concept et pour finir une BOUM d’enfer !


Dimanche 17 mars 2013 à 16h


Café Michèle Firk


Littérature Post-exotique
écoute d’une conférence d’Antoine Volodine


Ecoute d’une conférence d’Antoine Volodine (auteur de Dondog, Des anges mineurs, Le port intérieur, etc.), parlant aussi pour Lutz Bassmann, Manuela Draeger et d’autres, sur la littérature post-exotique, littérature infréquentable, des bas-fonds et des poubelles, d’écrivains enfermés dans les goulags et les camps, dont Volodine esquisse ici une multiplicité de définitions et de noms.

« Ils cherchaient à définir des supports littéraires qui ne pactiseraient pas avec vous, et qui ne reproduiraient aucune de vos traditions et aucun de vos conformismes ou anticonformismes officiels. Ils ont inventé des formes vides que vous n’aviez jamais eu l’occasion de polluer, et ils les ont remplies avec des visions auxquelles votre sensibilité est étrangère. Là aussi, par là aussi ils étaient entrés en dissidence. Ils ont inventé le genre romance pour ne pas être mêlés à vous ni à vos tentatives de rénovation du roman, à toutes les jongleries boutiquières des avant-gardes institutionnelles. 
»

 


Lundi 18 mars 2013 à 19h


Café Michèle Firk


Assemblée ouverte Michèle Firk


Venez avec de quoi boire et manger pour proposer des débats, des ateliers, des livres, des coups de main au café-librairie Michèle Firk. 


Mercredi 20 mars 2013 à 19h30


Café Michèle Firk


Discussion avec Daniel Blanchard
autour de son livre CRISE DE MOTS


Les éditions du Sandre ont parallèlement publié une anthologie des textes de Castoriadis parus dans « Socialisme ou Barbarie » (1949 à 65), et plusieurs textes de Daniel Blanchard (qui lui aussi participa à ce groupe). Ce dernier interroge les « crises de mots » et par là le langage et la poésie. Des textes-essais autour de la poésie, d’une part quant à l’écriture de textes politiques (de « théories »), et d’autre part quant aux conditions politiques actuelles et à ce qu’elles font à nos mots et à la langue, « des pans entiers de la langue se retrouvent peu à peu désaffectés, transformés en parcs linguistiques naturels ». Des crises dans les mots peuvent dire beaucoup du monde et de comment en parler, ou de comment il nous fait parler.

« Aussi, l’attitude d’une parole, d’un discours critique et de celui qui le tient s’apparente-t-elle à cette disposition de certains chevaux dits “en avant” parce qu’ils se portent constamment comme en avant de leur propre course et se jettent sur l’obstacle avec un élan qui semble leur faire anticiper de l’avoir franchi. De même, le discours critique se retrouve constamment en déséquilibre, il se porte sur son objet, son obstacle, en anticipant la rupture, la mutation, l’altération (…), il ne peut non plus lui- même se fixer, se stabiliser en un état de la pensée et de l’énonciation. Il ne persiste critique que dans cette perte d’équilibre qui est découverte »


Vendredi 22 mars 2013 de 19h à 5h

Grande salle


de 19H à 21h

Dans le cadre de 

7ème cycle de rencontre-débats

art [espace] public  

(du 1er mars au 5 avril)

L'art, producteur d'urbanité ? 
Ce qui se joue à Paris et dans sa métropole


www.art-espace-public.c.la


QUELLE PLACE POUR LA FÊTE DANS LA VILLE ?
Rencontre-débat organisé par Élodie Gaspard et Manel Pons.
En présence de BASILE PACHKOFF,  initiateur du Carnaval de Paris  et d'EMMANUELLE LALLEMENT, anthropologue et maîtresse de conférences au Celsa

la-fête

Crédit photographique : Laura Frangi

 

«  J’imaginerai un art supérieur à l’art des œuvres d’art : celui de l’invention des fêtes . »

F. Nietzsche.
 

Moment de réjouissance et parfois de résistance, la fête profite à chacun ou presque.
Qu’elle soit à l’initiative des citoyens ou des pouvoirs publics, elle est une source potentielle d’urbanité.  
Mais qui a le pouvoir de l’inventer ? Comment surgit-elle ? À Paris, dont l’histoire est traversée de fêtes, quelle est sa place aujourd’hui ?
À une époque où la « production » de la fête doit faire face à de nombreuses conditions (réglementation, respect des riverains...), à l’heure où le marketing territorial estompe la frontière entre fête et événementiel, quelle marge de manœuvre reste-t-il aux citoyens ?

 

de 21H à 5h

 

Bal à 2 balles

 

Suite à la conférence sur la fête, nous vous invitons à venir explorer en musique et en image la folle histoire des fêtes parisiennes : un remix décapant des traditions festives du bal et du carnaval (fanfares, electro-swing, balkan-mix, cirque, danse, performances freaks, musiques du monde…). Ça va guincher !


 


Samedi 23 mars 2013 à partir de 20h

Grande salle

BAL RITAL


www.lebalrital.com / contact :  info@lebalrital.com


Dimanche 24 mars 2013 à 19h30


Café Michèle Firk

Moutons 2.0
Projection + débat


Mouton 2.0, usager 2.0, livre 2.0, patient 2.0, écolier 2.0... métiers 2.0 ?

 

Le film « Mouton 2.0 » donne la parole à des éleveurs qui, aujourd’hui, refusent de pucer leurs bêtes. À l’heure de la traçabilité et de la numérisation générales des activités, ils disent leur souci de relations sans interface, leur rejet d’une intégration totale de leur activité à l’appareil industriel.

Les 15-16-17 mai prochain, à La Parole Errante, des rencontres ouvertes auront lieu, afin de permettre des discussions et des partages d’expérience entre des personnes qui ont choisi, de diverses manières, de s’opposer au déploiement de l’informatique à des fins gestionnaires dans leurs métiers. Des assistantes sociales, des profs, des psys, des professionnels des métiers du livre, des bergers qui vous invitent le 24 mars à cette première soirée «  d’étape » qui sera l’occasion de discussions et de premiers échanges. Pour faire que les mots des autres nous aident à trouver les nôtres.


Vendredi 29 mars 2013 à 19h30


Café Michèle Firk

Revue Chimères n°78
Soigne qui peut (la vie)


Présentation de la revue et discussion en
présence de Jean Pierre Martin (psychiatre),
Valérie Marange (philosophe, psychanalyste),
Isabelle Ginot (Praticienne Feldenkrais),
Michelle Ducornet (psychanalyste),
Annie Vacelet (psychologue)

Quand le management se fait toujours plus envahissant, quand le soin/ traitement vise des chaînes toujours plus courtes et des tactiques toujours plus adaptatives, le renouveau de la catégorie du soin/souci (ou care), est un signe d’espoir et peut-être de ralliement. Si du moins il ne se réduit pas à désigner un espace d’assistance dévalorisé, caritatif ou domestique, auquel seraient assignés certains et surtout certaines.
Pour rendre visibles les moindres gestes d’invention du quotidien qui font que les existences trouvent consistance tenable, pour exprimer la présence à soi et à l’autre qui seule permet de penser ce que nous faisons sur nos terrains respectifs, mais aussi en partie pour articuler le plus intime, les communications non-verbales ou pathiques, l’espace du dire vrai dans l’amitié et le rapport à soi, et le plus public, soit la reconstruction d’un espace commun vivant.
Ce numéro accueille des expériences cliniques, artistiques, sociopolitiques, ainsi que des tentatives de conceptualisation, permettant de baliser un champ prospectif du soin-souci comme ouverture éthico-esthétique et éthico-politique.


 


Samedi 30 mars 2013 à partir de 12h

&

Dimanche 31 mars 2013 à partir de 13h

Grande salle

 

Tamazgha : vingt ans déjà

C’est en 1993 que Tamazgha a vu le jour à Paris. Sa première activité fut "Journée du livre" organisée le 12 janvier 1993 (jour de l’an amazigh) à l’Inalco. En mars 1993 sa création est annoncée dans le journal officiel de la république française.
Malgré le contexte de combat particulier dans lequel le monde amazigh est, et dans lequel Tamazgha est engagée, elle tient à marquer cet anniversaire par un premier évènement qui aura lieu les 30 et 31 mars à Montreuil, en région parisienne.

Cet évènement verra se produire plusieurs activités dont une exposition du livre amazigh, des projections vidéo, une soirée musicale et un débat sur l’Azawad.

 

Télécharger le flyer avec la programmation


 

Entrée gratuite à toutes les activités.

Bar et restauration sur palace.


- Samedi 30 mars 2013
- 12h00 : Ouverture des portes.

A partir de 12h : Exposition du livre amazigh (berbère)
Vente et dédicaces par des auteurs qui seront présents : Youcef Allioui, Lahoussain Azergui, Ameziane Kezzar, Moussa ag Assarid, ... (liste à compléter).

- 14h30 : CHIAPAS- MEXIQUE
Projection : Koltavanej ("libération"), 20 min.
Film en tsotsil sous-titré en français sur Rosa López Díaz.

Ce film a été réalisé par la Compagnie militante de la Sexta de l’EZLN Concepción Suárez, que nous remercions pour nous avoir permis de diffuser cette vidéo en France.
Le film raconte en toute simplicité la vie de Rosa López Díaz qui est condamnée à 27 ans et 6 mois de prison, depuis mai 2007.

La projection sera suivie par une discussion avec le "Groupe des Trois Passants".

- 17h00 : Projection du film de Stéphane Gatti " Kateb Yacine, poète en trois langues

Documentaire, vidéo coul. 55 min, 2001. Production : La Parole errante.

 

Pour Kateb Yacine (1929-1989), libérer l’Algérie, c’était lui rendre sa véritable langue et son histoire. Écrivain d’abord de langue française – langue dans laquelle il a découvert le sens du mot “révolution” - il se met rapidement à l’arabe dialectal algérien pour se faire entendre de son peuple. À partir de l’Indépendance, il s’engage pour la reconnaissance du tamazigth (berbère), langue d’avant la colonisation araboislamique. Décédé en exil à Grenoble, Kateb Yacine est inhumé en Kabylie un an après le soulèvement de la jeunesse. Dans le cortège où figurent des étudiants en lutte et des amis qui seront assassinés au cours de la décennie suivante, on chante l’Internationale en tamazight. Ces images tournées par Jean-Pierre Lledo encadrent une longue interview où l’écrivain – poète, romancier etdramaturge – retrace les étapes de sa prise de conscience. Ses premières oeuvres ont accompagné l’insurrection nationaliste contre le colonialisme français. Mais l’arrivée au pouvoir d’une bourgeoisie arrimée à l’arabe classique et à l’islam le conduit vers un autre combat. Pour rendre à tous et à toutes liberté et souveraineté, il faut rendre au peuple sa langue que treize siècles de colonisation arabe ont rendue résiduelle. Il faut aussi lui rendre Kahina, héroïne de la résistance à la conquête arabe. Roman, théâtre, chanson ou conférence, tous les moyens d’expression sont bons, pourvu qu’ils touchent le peuple.(CNC)

La projection sera suivie d’un débat en présence du réalisateur Stéphane Gatti.

- 20h00 : Soirée musicale. Avec Atri n Asouf (groupe touareg) / Timès Vuj-Xalfun /
Meryem Hamani chante Fabiola danse


- Dimanche 31 mars 2013

- 13h00 : Ouverture des portes. A partir de 13 h00 : Exposition du livre amazigh (berbère)
Vente et dédicaces par des auteurs qui seront présents : Youcef Allioui, Lahoussain Azergui, Ameziane Kezzar, Moussa ag Assarid, ... (liste à compléter).

- 15h00 : Projection du film "Teshumara les guitares de la rébellion touarègue"
Un film de Jérémie Reichenbach 2005. Suivi d’un débat.
La naissance du groupe Tinariwen à l’aube des années 80 est intimement liée à la situation d’exil et d’errance du peuple touareg. Entre rock, blues acéré et musique traditionnelle, leurs guitares électriques saturées et leur chant de révolte d’errance et d’amour accompagnèrent toutes les étapes du mouvement de rébellion touareg jusqu’au plus fort des combats dans l’azawad.

- 17h00 : Débat sur l’Azawad.


Tamazgha -
www.tamazgha.fr

 MDA 14 - BL51
22, rue Deparcieux
75014 Paris

Tél : 06.52.10.15.63.
E-mail : tamazgha.paris@gmail.com



Dimanche 31 mars 2013 à 15h


Café Michèle Firk


CLUB DE LECTURES L’AMUSE-LIVRES

  Sous le soleil de Satan, Georges Bernanos


Vous êtes passionné.e de littérature et vous voulez pouvoir partager et dialoguer au sujet de vos lectures  ? Retrouvons-nous un dimanche par mois pour un moment de convivialité et d’échange autour d’un petit goûter ! Et pourquoi ne pas ouvrir le sujet à travers la (re)découverte d’une œuvre cinématographique ? Rejoignez-nous ! Pour lire les livres que vous avez toujours voulu lire, et plus encore !

Adhésion annuelle : 6 euros.

Nous contacter : Camille : 06.98.26.73.19 - lamuse.livre@gmail.com