MAI 2015


La Parole errante à la Maison de l'arbre - 9, rue François Debergue - 93100 Montreuil

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Au Café Michèle Firk 

Lundi 4 mai 2015 - 19H

Atelier de déconstruction de la psychiatrie : le temps du bilan

Il y a quelques mois naissait l’idée d’un groupe de discussion censé incarner un espace pour confronter, partager et débattre de nos connaissances et expériences autour de la psychiatrie, et de ses alternatives. Parfois nous avons fait le choix d’inviter à discuter des personnes ayant travaillé sur des thèmes spécifiques (prise en charge actuelle de la « maladie mentale », sorcellerie, transsexualisme, les « grands exclus » à Marseille…).

Parfois la discussion s’est simplement construite au travers des témoignages, expériences et opinions de chacun-e d’entre nous, et elle n’en était pas moins riche et intéressante. Le mois de mai arrivant à grands pas, il ne reste que quelques dates avant l’été : nous proposons donc que la rencontre du lundi 4 mai soit l’occasion pour réfléchir ensemble à la manière dont peut continuer à exister cet espace de discussion, au plus près des attentes et idées de chacun-e. Nous vous attendons à partir de 19H, venez nombreux-ses avec vos propositions et questionnements pour la suite !

L’atelier de déconstruction de la psychiatrie : qu’est-ce que c’est ?

Alors qu’en 2016, la métropole du Grand Paris regroupera la capitale et les trois départements adjacents, Alain Rustenholz visite l’histoire de 24 communes encerclant Paris, 24 qui avaient voté Front populaire aux élections de 1936, et qui formaient par leurs usines, leurs centrales électriques, leurs incinérateurs, et leurs Habitation à Bon Marché (HBM) pour les ouvriers la ceinture rouge du communisme municipal autour de la capitale.


Mardi 5 mai 2015 - 20H

 

 

 

Avant les gens mourraient
(La) Horde (Montréal/Canada)

 


 

Dans le cadre du programme de mobilité Map des Pépinières européennes pour jeunes artistes, le collectif (La) Horde a mis en œuvre une création de Marine Brutti, Jonathan Debrouwer, Arthur Harel et Céline Signoret avec quinze danseurs de l’École de danse contemporaine de Montréal, partenaire des Pépinières. Le spectacle « Avant les gens mourraient » a été présenté à Montréal.
À l’occasion de la venue de ce spectacle et des danseurs de l’École de danse contemporaine de Montréal à Paris, les Pépinières, dans le cadre du programme « La Fabrique des Pépinières », accueillent (La) Horde en résidence à la Maison de l’Arbre à Montreuil, pour présenter leur démarche partagée dans une forme qui témoignera du travail engagé à Montréal.


Création in situ pour la Maison de l’Arbre c/o La Parole errante :
Pièce chorégraphique pour les 15 danseurs de L’École Contemporaine de Danse de Montréal développée autour du mouvement Mainstream Hardcore en réinterprétant les gestes du Jump Style, du Hard Jump et du Hakken.

Mise en scène, dramaturgie et chorégraphie: (LA)HORDE
Marine Brutti / Jonathan Debrouwer / Arthur Harel / Céline Signoret

Interprètes : Guillaume Archambault-Lelièvre, Catherine Dagenais-Savard, Salina Lena Demnati, Camille Dubé Bouchard, Camille Gachot, Sofia Olivia Garon Orellena, Naomi Hilaire, Audray Julien, German Martinez, Justine Parisien-Dumais, Julie Robert, Sovann Rochon-Prom Tep, Samantha Savard-Lamothe, Stefania Skoryna, Heidi Trudeau.

INFORMATIONS SUR LE COLLECTIF

Lien du teaser « Avant les gens mouraient »
Actualités du collectif: www.collectiflahorde.com


Les 8 et 9 mai 2015  Représentations à la MPAA/Saint Germain, Paris
Dans le cadre du Festival Les Denses Journées de la Danse 2015
MPAA/Saint Germain
4 rue Félibien
75006 Paris

Avec le soutien : du conseil régional d’Ile-de-France - programme Fabriques de la Culture,  la Commission européenne, du Ministère de la Culture et de la communication, du Ministère de la ville, de la jeunesse et des sports, la Mairie de Paris - programme de résidence à la Cité internationale des Arts et le conseil général de Seine-Saint-Denis.

Avec le concours du Conseil des Arts et des Lettres du Québec, des Pépinières Européennes pour jeunes artistes, des Offices Jeunesse Internationaux du Québec, de la MPAA/Saint-Germain, de la Mairie de Paris, de La Parole Errante à la Maison de l’Arbre, des partenaires media NOVA, Slash/Paris et Arte Créative.


www.art4eu.net

 


Mercredi 6 mai 2015 - 20H


Rencontre-débat et projection de "Frankenstein Junior" en soutien au cinéma Le Méliès


L'association de spectateurs Renc'Art au Melies présente "Frankenstein Junior" de Mel Brooks, au tarif de 4 euros. L'ultime séance (festive) du Melies éphémère pour célébrer la victoire de l'équipe et collecter des fonds pour produire le documentaire d'Abraham Cohen sur cette belle lutte qui a permis d'obtenir la reformation de l'équipe qui avait fait le succès du Melies er porté son projet de développement.

 


 


Au Café Michèle Firk 

 Jeudi 7 mai 2015 - 19H

« Nucléaire, la fabrique de l'oubli »

écoute collective des épisodes 9 & 10.
    

Ce projet est né après la lecture de Oublier Fukushima , d¹Arkadi Filine et de La supplication, Tchernobyl, chronique du monde après l'apocalypse , de Svetlana Alexeievitch. À la lecture de ces livres, le sentiment que 25 ans après "quelque chose" se rejouait prenait à la gorge. Après le 11 mars 2011, nous étions gavés d¹une bouillie d'informations sur la situation à Fukushima Et puis très vite, comme toujours, au milieu du flot continu des nouvelles, le drame japonais est devenu obsolète. La catastrophe de Fukushima est toujours en cours, celle de Tchernobyl aussi. Au travers d¹autres lectures, il est très vite apparu que le désastre du nucléaire n'était pas que celui des catastrophes, mais bien celui de la routine de la société nucléaire et de la façon dont nous nous en accommodions.Est née alors l'envie de partager ces textes et d'y réfléchir collectivement. Un petit groupe s'est créé avec le projet de concevoir un document radiophonique. »
Épisode 9 : Néocolonialisme Épisode
Épisode 10 : Douce France

Issus du blog : lafabriquedeloubli.noblogs.org où vous pouvez écouter les épisode précedents.


Du vendredi 8 au dimanche 10 mai 2015


Festival de la CNT

www.cnt-f.org/festival-cnt - suivre sur

 


 

Comme depuis plusieurs années, les syndicats CNT de la région parisienne organisent leur festival au mois de mai à la Parole errante à Montreuil. Cette année, il se déroulera les 8, 9 et 10 mai.

En plus de trois soirées de concerts pour tous les goûts (Cumbia, punk, cabaret), nous aurons le plaisir d’accueillir de nombreux intervenants.

Sorj Chalandon viendra nous parler du lien entre journalisme et fiction. Penny Allen, primée au Festival du film de Sundance, viendra nous présenter Property. Ce sera l’occasion de parler de la situation des Vignoles. L’économie ne sera pas en reste avec Bernard Friot et Alain Bihr. La science-fiction sera à l’honneur avec la présence d’Ayerdhal et d’Alain Damasio.

À l’occasion des 70 ans du massacre de Sétif, nous projetterons Sétif, un certain 8 mai 1945. Nous reviendrons aussi sur la déportation à Mauthausen avec Armand Gatti et son film, L’Enclos suivi de la lecture de son poème écrit en hommage aux 27 résistants fusillés à Châteaubriant par les allemands en 1941. Robert Guédiguian nous présentera son film, Les Neiges du Kilimandjaro et nous reviendrons sur les 40 ans de la loi Veil autour de la BD Le Choix.

Ce sera aussi l’occasion pour les éditions CNT-RP de présenter ses deux prochains ouvrages (à paraître au mois de mai), Antifascisme radical ? sur la nature industrielle du fascisme, une réflexion sur ce qu’est l’antifascisme radical et la réédition du livre sur Joe Hill.

De nombreux auteurs viendront aussi débattre autour de leur ouvrage : Éric Fournier, Sébastien Fontenelle, Olivier Cyran, Jean-Christophe Angaut, Guillaume Davranche, Charlotte Nordmann et bien d’autres.



Mardi 12 et mercredi 13 mai 2015 - 20H

 

Dissocier les fonds  

Compagnie Station Miao

&

Io  

Compagnie Ozho Naayé

 

Réservations : stationmiao@free.fr - Tarif unique : 5€



Lundi 18 et mardi 19 mai 2015

19H30 et 21H


Rencontres chorégraphiques internationales

de Seine-Saint-Denis

Festival du 5 mai au 13 juin 2015

www.rencontreschoregraphiques.com

Réservations : 01 55 82 08 01

 

19H30  Rita Cioffi Je m'efforcerai de te suivre (titre provisoire) 

[création] Pièce pour une danseuse, une comédienne et un artiste multimédia • 60 minutes


 Configuration du dernier rivage, recueil de poésie de Michel Houellebecq édité en 2013, est le socle, la matière textuelle et inspirante de ce spectacle. Il rassemble deux femmes, l’une est danseuse et chorégraphe, l’autre est comédienne. Nouées par une relation amicale et professionnelle, l’envie de travailler ensemble trouve ici sa réalisation. Michel Houellebecq les rassemble autour de quelques uns de ses vers et poèmes.
C’est une poésie ambivalente, entre lyrisme et cynisme, toute à la fois douloureuse et drôle, qui navigue entre le désuet (poésie en vers et rimes) et le « trash » (impudeur provocante), entre romantisme et désespérance. C’est cet entre-deux, cette faille où s’immiscer, qui présente aux protagonistes un intérêt créateur, comme un endroit des possibles. « Je m’efforcerai de te suivre, dans ta proposition, dans ton imaginaire, dans ton approche et ta technique… » L’une tentant d’entraîner l’autre dans son monde (artistique), pour frôler aussi ses propres limites et les dépasser. Ainsi, tant la poésie de  Houellebecq que l’approche envisagée veut se confronter à la question du dépassement, se mettre à nu, partir de zéro pour après, peut-être, pouvoir dire « je t’ai mieux compris. »

Rita Cioffi Après une solide formation de danseuse classique dans sa Rome natale, quelques expériences de théâtre et de cinéma qui lui ont permis de toucher à tout (chant, danse jazz, claquettes) et un séjour aux Etats-Unis, elle arrive en France et s’installe à Paris dans les années 80. Attirée par la danse contemporaine elle suit surtout les cours de Peter Goss et travaille avec la compagnie de danse baroque Ris et Danceries (Francine Lancelot et François Raffinot), mais aussi avec Paco Decina, tout en gardant des liens avec l’Italie et notamment le chorégraphe Enzo Cosimi. Elle rencontre Dominique Bagouet en 1989 et intègre la compagnie au Centre National Chorégraphique de Montpellier. Après la disparition du chorégraphe, elle préfère prendre un temps de réflexion qui la mène à la pédagogie ; elle travaille alors comme professeure invitée dans différentes structures et compagnies (CCN de Montpellier sous la direction de Mathilde Monnier, CDC de Toulouse, les Carnets Bagouets, les compagnies Découflé, Yvann Alexandre, Galili Dance aux Pays-Bas...). Elle anime également des ateliers pour l’association Via Voltaire destinée aux personnes en souffrance psychologique et sociale et intervient régulièrement dans la transmission du travail de Dominique Bagouet. En 1995, elle fonde la compagnie Aurelia et entreprend son propre travail chorégraphique avec la création de deux courtes pièces : Le temps à peine d’une rose et Temps multitudes. Depuis elle se partage entre les activités de chorégraphe, d’interprète et d’enseignante et multiplie les rencontres et les partenariats avec d’autres artistes : Christian Trouillas, Julien Hamilton, David Le Polard, Claude Bardouil, Rinôçérôse, Maguelone Vidal, Franck Vigroux… En 2013, aux côtés d’une quinzaine de chorégraphes travaillant dans la Région Languedoc-Roussillon, elle est interprète dans Mauvais Genre, d’Alain Buffard , où ce dernier « démultiplie les lignes de tensions de (son solo) Good Boy (1998). »
 

Chorégraphie, interprétation : Rita Cioffi, Stéphanie Marc. 
Artiste multimédia : David Lepolard. Scénographie : Abdelamid Belahlou. Production : Compagnie Aurelia

 

La compagnie Aurelia Rita Cioffi reçoit le soutien de la DRAC Languedoc-Rousillon – Ministère de la Culture et de la Communication (aide à la compagnie), de la Région Languedoc-Rousillon (aide au projet), du Conseil général de l’Hérault (aide au projet), Mairie de Montpellier (aide au fonctionnement).

Avec le soutien de Réseau en scène Languedoc-Roussillon.


Photo : © Pierre Neuvéglise

 

21H  Mark Tompkins - Le Printemps 
[création] Pièce pour trois danseuses et une musicienne • 60 m
inutes


Quatre solos qui s’enchevêtrent, quatre voix qui se mêlent. Le Printemps est une pièce chorale évoquant le destin croisé de quatre femmes, danseuses, chanteuses et musiciennes, aux origines et parcours différents, qui interrogent les thèmes de l’émancipation, l’errance et l’exil. S’affranchissant des contraintes sociales ou morales, elles se confrontent, se dépassent, et font entendre leur voix dans un contexte singulier, qui secoue leurs repères et fait chanceler leurs certitudes. La pièce est construite à partir de solos qui dévoilent le cheminement de chacune. La musique originale live de Kamilya Jubran, chanteuse et joueuse d’oud, ainsi que les partitions d’actes et d’états des trois autres interprètes, Silvia Di Rienzo, Anna Gaïotti et Ananda Montange, se répondent et s’interpénètrent. A travers leurs propositions dansées, jouées et chantées, la pièce fait entrer en friction les réalités du monde avec leur imaginaire et celui du public.
Comment se défaire des facteurs, innés ou acquis, qui forgent l’identité ? Comment se libérer de ses passions, de ses préjugés ? Et si l’émancipation est réalisable, sera-t-elle à la hauteur de nos attentes et de nos espérances ? 

Mark Tompkins Après une série de solos et spectacles collectifs, il fonde la compagnie I.D.A. en 1983. Au fil du temps, sa manière unique de fabriquer des objets performatifs non identifiés est devenue sa signature. Solos et pièces de groupe, concerts et performances mêlant la danse, la musique, le chant, le texte et la vidéo sont les étapes de ce parcours initié au début des années 70 et poursuivi avec la complicité du scénographe Jean-Louis Badet depuis 1988. Parallèlement, il mène une recherche sur l’improvisation et la composition instantanée par le biais de son enseignement et de ses performances avec de nombreux danseurs, musiciens, éclairagistes et vidéastes. Ses spectacles récents évoluent vers le théâtre musical, s’inspirant du music-hall, du cabaret, du vaudeville et de la comédie musicale. En 2008, il reçoit le Prix SACD de la Chorégraphie pour l’ensemble de son oeuvre. En 2007, les Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis présente LOST AND FOUND, produit de sa collaboration avec Nuno Rebelo.

Conception : Jean-Louis Badet, Mark Tompkins. Direction artistique : Mark Tompkins. 
Interprétation : Kamilya Jubran, Silvia Di Rienzo, Anna Gaïotti, Ananda Montange. 
Création musicale, chant, oud : Kamilya Jubran
. Danse, chant, textes : Silvia Di Rienzo, Anna Gaïotti, Ananda Montange. 
Scénographie, costumes : Jean-Louis Badet
. Création lumières : Séverine Rième.

Coproduction : Compagnie I.D.A. Mark Tompkins, Centre de développement chorégraphique Toulouse Midi-Pyrénées (accueil studio) 
Soutiens : La Villette – résidence d’artistes 2015 (Paris), La Briqueterie – centre de développement chorégraphique du Val-de-Marne (Vitry-sur-Seine), Ménagerie de Verre – Studio Lab (Paris), Centre national de la danse (Pantin), micadanses (Paris), Arcadi Île-de-France. 
La Compagnie I.D.A. Mark Tompkins reçoit le soutien de la DRAC Île-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication (aide à la compagnie).

Photo : © Gilles Toutevoix

Tarif plein 16 €, tarif réduit 13 € - Forfaits 6 places : 12 € / place  - Forfait 10 places : 9 € / place


Au Café Michèle Firk

Mercredi 20 mai 2015 - 19H30

Discussion avec Ali Kebir autour de son livre
Sortir de la démocratie

Editions L'Harmattan


Cet essai conduit une critique de la démocratie mais entend rompre avec les trop habituelles tentatives de démocratisation de la démocratie. Le constat de départ n’est pas celui d’une démocratie qui serait trahie, une démocratie qui s’évanouirait peu à peu devant nos yeux. C’est l’inverse qui constitue son point de départ : le caractère hégémonique de la démocratie, le fait qu’elle se soit imposée comme l’unique horizon de toute expérience politique. Et ce n’est rien d’autre que cette hégémonie, non interrogée jusqu’à présent, qui conditionne et limite par avance la critique politique à la question de savoir si on est plus ou moins en démocratie. Ici il s’agit plutôt de savoir comment nous en sommes venu(e)s à faire de cette norme l’alpha et l’oméga de nos pratiques politiques. C’est donc à une histoire critique de la démocratie, de notre être politique, que cet ouvrage se livre, mais non pas de celles qui se pratiquent sur le mode de l’hagiographie : nul récit de la liberté du peuple en lutte ici, mais le tableau clinique d’un mode de gouvernement de la dimension politique de notre existence, de la police de nos conduite politiques. En effet, ce livre entend montrer que nous avons été faits démocrates à travers des dispositifs de pouvoir et de contrôle des masses bien définis dont l’objectif global a été de neutraliser les politiques insurrectionnelles ou révolutionnaires encore très vivantes il y a peu (mais qui refont surface aujourd’hui). Si bien que notre problème ne devrait plus être celui de réaffirmer la démocratie, mais celui d’en sortir. Car y rester c’est rejouer le scénario même qui organise l’impuissance contemporaine. ” (Ali Kebir)

 



Au Café Michèle Firk

Vendredi 22 mai 2015 - 20H30


Pour fêter les 3 ans d’existence du café-librairie Michèle Firk, Yves Pagès vient y présenter sa conférence-performance :
Emploi fictif et sommeil paradoxal (expérience en cours)

Sleep in progress or work in regress ? (conférence) À première vue, ça ressemble au cours magistral d’un ponte de médecine face à un amphi d’étudiants en première année. Le docteur X. Y*** éclaire quelques notions de psychophysiologie du travail à l’aide de « diapos » illustratives projetées sur écran. En moins d’une heure, il va tenter d’épuiser son sujet : l’évolution ergonomique du rapport au labeur depuis l’homme préhistorique (l’âge de pierre) jusqu’au télé-vigile (l’âge du drone). Exercice de synthèse surhumaine qui, entre raccourcis abscons et obscures digressions, le conduira à dévoiler le ressort méconnu de toute activité humaine : le sommeil paradoxal. Sleep in progress ou work in regress ? Tant qu’à croire ce singe savant sur paroles, autant passer à l’acte. Ce sera l’objet d’une ultime « expérience en cours », au moyen d’une série de QCM (Questionnaire à cobayes multiples).



Du samedi 23 au lundi 25 juin 2015 - 14H à 17H



 

Les Pépinières européennes pour jeunes artistes présentent
GIUSEPPE L.BONIFATI

DIVANO OCCIDENTALE ORIENTALE PERFORMING ARTS GROUP

Gratuit sur réservation :  info@divanoccidentaleorientale.com


Une restitution publique aura lieu le Mercredi 24 Juin à 20h30 à La Maison de l’Arbre. Entrée libre.

Artiste de la relation à l’autre, lauréat d’une résidence à la Cité internationale des Arts de Paris dans le cadre d’un partenariat avec la Ville de Paris, Giuseppe L.Bonifati interroge notre société qui uniformise, standardise, efface les singularités, tandis que des communautés tentent de s’affirmer avec leurs vêtements, leurs uniformes, leurs coutumes et leurs croyances.
 
Artiste de la relation à l’autre, lauréat d’une résidence à la Cité internationale des Arts de Paris dans le cadre d’un partenariat avec la Ville de Paris, Giuseppe L.Bonifati interroge notre société qui uniformise, standardise, efface les singularités, tandis que des communautés tentent de s’affirmer avec leurs vêtements, leurs uniformes, leurs coutumes et leurs croyances.
 
Entre la Cité internationale des Arts au cœur de Paris et la Fabrique des Pépinières à Montreuil, Giuseppe L.Bonifati découvre des hommes et des femmes qui viennent du monde entier. Ils se croisent, se côtoient, mais ne semblent pas communiquer entre eux.
 
Pour susciter de possibles rencontres, Giuseppe L.Bonifati va développer, une démarche paradoxale, en empruntant, à son tour, « un costume » : un Zentai, combinaison qui recouvre le corps dans sa totalité. Une sorte de peau synthétique aux couleurs criardes et ordinaires qui ne laisse paraître aucun signe capable d’identifier celui qui la porte.
 
Dans cette tenue qui l’isole et le plonge dans une situation de solitude, Giuseppe L.Bonifati va se mettre en observation et en position d’attente dans différents lieux de la ville.
 
Comment Giuseppe L.Bonifati pourra-t-il, au gré du parcours qu’il dessine à la Cité internationale, mener sa quête, qui résonne avec cette formulation du philosophe de l’altérité Emmanuelle Lévinas “autrui est visage”.

   


Au Café Michèle Firk

Mardi 26 mai 2015 - 18H30


Présentation du N°2 de la revue Jef Klak (Bout d’ficelle)
+
projection de Appunti – notes sur le film Dodici dicembre de
Jean-Baptiste Leroux

 

À l’occasion de la parution du numéro 2 de la revue Jef Klak : “Bout d’ficelle”, dédié au tissu, à l’industrie textile et aux cultures de la sape : projection du film “Appunti, notes à propos du film Dodici Dicembre”, de Jean-Baptiste Leroux (45′) et discussion autour du reportage de Ferdinand Cazalis “Milano Guide Rouge – Mode, précarité et biosyndicats”.

À partir de ce documentaire qui parcourt Milan sur les traces du film “12 dicembre” – tourné suite à l’attentat de la Piazza Fontana (12 décembre 1969) par les militants de Lotta continua et Pier Paolo Pasolini – ainsi que de la visite guidée de Milan réalisée pour Bout d’ficelle, nous reviendrons sur la géographie et l’histoire agitée de cette ville. Notamment sur l’opéraisme et la grande vague autonome des années 70, et ses héritages à l’heure de l’exposition universelle 2015 qui vient de débuter à Milan: quelles pistes d’organisation autour du travail précaire sont dessinées par l’expérience italienne d’hier et d’aujourd’hui ?

 

Appunti, notes à propos du film Dodici Dicembre
France, 2012, Couleur et N&B, Super 8, DV, 48’

Version originale : Français et italien. Sous-titres : Français. Image : Joachim Gatti, Baptiste Bessette. Son : Pierre-Vincent Cresceri, Anne Sabatelli. Montage : Gilda Fine.

D’abord : un dialogue avec les images d’archive du film tourné par Lotta Continua et Pasolini. Puis : tentative d’actualiser ce matériau historique en prolongeant le geste initial. Au final : enquête sur les liens possibles, viables, entre les urgences et les nécessités d’une lutte et les exigences par ailleurs d’une cinématographie digne de ce nom. Entre divorce ou promesse de conciliation, voilà une exploration pratique mise en oeuvre.

Jean-Pierre Rehm


Au Café Michèle Firk

Mercredi 27 mai 2015 - 16H


Goûter-présentation de

Brins d’Herbe et Graffitis,
revue aléatoire régulière pour enfants de 2 à 7 ans

 


D’abord une maman pour se dire qu’elle voudrait lire d’autres idées à ses enfants,
Puis deux copains pour se dire de quoi on aurait envie,
Et une dizaine pour se dire qu’on en est capables et qu’on le fait.
Et voilà deux tissus colorés, des dessins qui font des histoires, des dessins qui sont juste là, d’autres encore qui font des coloriages, des broderies fleuries, des collages et des jeux et puis deux chansons et six livres lus qu’on prendra le temps d’écouter ensemble assis sur des coussins autour d’un chocolat, s’il pleut encore, d’un grand verre de jus, avec une paille !, si le soleil est venu aussi. 


 

Mercredi 27 mai 2015 - 19H à 22H


Les Pépinières européennes pour jeunes artistes
accueillent et présentent
WORKSHOPS, PERFORMANCES ET CONCERTS AVEC TRADE SCHOOL PARIS

 


 

Les Pépinières européennes pour jeunes artistes, organisation culturelle et solidaire, soutiennent l’émergence des économies participatives, fondées sur l’échange.

Dans cet état d’esprit, elles accueillent pour la seconde fois Trade School à la Maison de l’Arbre à Montreuil et contribuent à faire se rencontrer les artistes et les acteurs de la société civile.

Trade School est une école participative fonctionnant grâce au troc d’objets ou de services. Fondée en 2009 à New York par Caroline Woolard (artiste plasticienne et performeuse), Louise Ma (artiste, illustratrice et designer), Or Zublasky (musicien et développeur web), et Rich Watt (artiste, ingénieur, designer et éditeur), Trade School a pour défi de permettre au plus grand nombre de transmettre ses idées et ses talents dans tous les domaines, sans filtre académique ni obstacle financier. La pratique du troc en elle-même est envisagée comme une proposition ouverte pour de nouveaux modes de vie plus directs et humains.

 

La pratique de Trade School séduit de nombreux créatifs et entrepreneurs à travers le monde et en 2014 ce sont à présent plus de quarante Trade School qui ont été développé. Grâce à un logiciel open source le site internet de base permettant les inscriptions et les propositions de cours en ligne chacun peut facilement initier une Trade School dans sa ville. Ce système viral correspond à la philosophie initiale qui souhaite une ouverture maximum dans la transmission des connaissances et permettre au maximum un véritable boum créatif ! Dans la continuité de ce questionnement, à Paris, la première édition de Trade School a eu lieu de juin à juillet 2012 dans le centre d’art contemporain du Palais de Tokyo.

Depuis lors, Trade School Paris organise de nombreux ateliers dans différents endroits.

 

Venez découvrir le concept de Trade School, rencontrer les bénévoles et les participants, découvrir les artistes et profiter d’une programmation de concerts et de performances lors de la soirée de lancement du partenariat, le mercredi 27 mai à partir de 19h.

L’entrée est libre, mais n’hésitez pas à apporter quelque chose à boire ou à grignoter pour agrémenter le buffet !

 

Informations : http://art4eu.net

 

Evénement Facebook : https://www.facebook.com/events/628902363876713/

 

Pour participer ou animer un atelier : Infos et inscriptions: tradeschoolparis@gmail.com

 

Lieu et accès :

La Fabrique des Pépinières à la Maison de l’Arbre / La Parole errante


  

ET A 20H30