OCTOBRE 2015

La Parole errante à la Maison de l'arbre - 9, rue François Debergue - 93100 Montreuil

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Jeudi 1 et vendredi 2 octobre 2015 - 20H30

Représentations de Elisabeth Bam de Daniil Harms

 

 

Texte Français et mise en scène : Claude Merlin

Distribution : Camille Thomas, Basile Bernard de Bodt, Marc Buard, Jacques Allwright, Bielka, Guy Cambreleng

Création musicale :  Jacques Allwright, Bielka, la Signora Bambini

Lumière : Jean Grison

  

Daniil Harms (1905-1942) fut l'un des plus remarquables parmi les ultimes représentants de l'avant-garde russe ("Front gauche de l'art"), et d'une génération décimée par la répression stalinienne. Cofondateur du groupe Oberiou (Association pour un art réel) vite interdit. D'abord poète, puis prosateur. Son oeuvre, restée longtemps inconnue, est découverte à partir des années soixante.

 Tarifs : 12 € - 8€ (réduit) - Réservation par mail : merlune@gmail.com

 


Samedi 3 octobre 2015 - 14H

 

Une société sans argent ?

 


 

14H Projections


16H Intervention et débat  Critique théorique vers une utopie collective


19H30 Théâtre


La femme incomplète

de David Plana

 

Par la Compagnie L'écharpe de Colombine  

   

Un collectionneur d'histoires borderline, d’événements inhabituels et sinistres, dont des objets fétiches sont les seuls témoins muets. Et une menace de mort, un ultimatum qui nous convoie dans une autre histoire âpre : celle d'un homme qui invente des histoires pour payer une dette, et d’une femme qui veut lui barrer la route sans s’apercevoir que, ce faisant, elle l’aide au contraire à s’en sortir. Comment ? Par le détour d’une nouvelle histoire onirique et cruelle.


L'ÉCHARPE DE COLOMBlNE veut faire des spectacles qui soient engagés politiquement ; se bat pour un théâtre populaire ; s’appuie sur une formation solide de l'acteur pour parvenir à une bonne qualité artistique ; choisit la troupe comme moyen de s’inscrire dans le territoire et la durée, et garantir ainsi une véritable efficacité théâtrale ; s’engage dans un  front théâtral qui partage ses idées.

 

www.lecharpedecolombine.free.fr

 

 

21H Chorale / Dîner 

 

 


Au Café Michèle Firk 


 

Lundi 5 octobre 2015 - 19H30


Dans les cadre de l’atelier de réflexion/déconstruction de la psychiatrie et son monde 

Projection du film

  Sainte-Anne, hôpital psychiatrique d’Ivan Klipper  

(90′, France, 2010)


Selon les intentions de son auteur, ce reportage n’était pas censé être un film de dénonciation : en n’ayant aucune connaissance du sujet ni regard critique ou politique, il s’est dit simplement satisfait de son travail. Pourtant, les images filmées sont d’une violence extrême, et ont provoqué maintes polémiques et de vives réactions (voire l’extrait plus bas).

Nous en discuterons ensemble, et prendrons également le temps de vous présenter le programme de cette première saison de nos ateliers. Au plaisir de vous retrouver lundi prochain !

“Le 7 mai 2010, la chaîne documentaire Arte diffuse un reportage sur l’unité fermée du plus grand, du plus réputé, de l’un des mieux dotés des hôpitaux psychiatriques de France : l’hôpital Saint-Anne à Paris. Le 13 janvier 2012, les Dr Gérard Massé et François Petitjean, chefs des services dans lesquels a été fait ce reportage (et qu’ils ont donc autorisé), sont condamnés par l’Ordre des Médecins, pour manquements à la déontologie à, respectivement, un an d’interdiction d’exercice dont neuf mois avec sursis, et trois mois d’interdiction d’exercice dont deux avec sursis. Motif : la mention du nom de certains patients, voire de leurs médicaments, traitements, le non-respect de leur dignité, la déconsidération de la profession, toutes choses interdites par la déontologie.
Avec le temps, nous savons et voyons qu’hélas, ce film n’a pas provoqué de remise en question profonde du système psychiatrique hospitalier. Quelques réflexions et questions s’imposent…”


(extrait du site Neptune, association d’Information, recherche, action et entraide sur les “maladies” psychiques)


Du mardi 6 au samedi 31 octobre 2015

Vernissage le mardi 6 octobre à 19H

 

LA CALLE (la rue)

PAOLO GASPARINI

Exposition
&
Les figures mythiques du soulèvement

Festival, cycle films-débats, spectacles

 

Nous accueillons à La Parole errante, Paolo Gasparini, photographe latino-américain dont l’œuvre a croisé celle d’Armand Gatti.

 



TELECHARGER LE PROGRAMME (PDF)

 

L'exposition La Calle (la rue) est composée d'une sélection de photos de Paolo Gasparini réalisées de 1960 à nos jours. Le fil conducteur de l'exposition, c'est la rue comme chaîne de mémoire. Un espace fait de sédiments et de strates où se trament histoires collectives et individuelles. L'exposition nous conduit au Mexique à Tijuana, au Chiapas, à São Paulo, à Caracas et dans les villes européennes, Paris, Berlin et aux États-Unis à Los Angeles ou à New York.


L'univers thématique de Paolo Gasparini est lié au genre de l'essai structuré par des photos prises en direct. Dans un second temps, le photographe juxtapose et associe les images dans une dialectique qui pointe une lecture a posteriori. L'Artiste structure des propositions photographiques à travers des séries d'images articulées en grands réseaux de photographies. Dans le même temps , il organise des systèmes visuels basés sur des thèmes opposés dans le même espace, de sorte que les images sont articulées l’une de l'autre, et réciproquement permet de saisir des sens au-delà de ce qui est reproduit dans chacune d'elles.

Dans l'exposition
 La Calle (la rue) , Paolo Gasparini fait dialoguer deux mondes :
Un pris dans la perspective du dupliqué et de la copie dans les métropoles européennes.
L'autre sans les filtres du reflet dans les villes et villages d'Amérique latine.
En combinant les rues des deux mondes, le discours visuel de Paolo Gasparini souligne et systématise une vision d'auteur sur des espaces différents liés par les signes et les codes de la modernités.
Espaces architecturaux qui, dans quelques cas, sont identifiés par les signaux graphiques et pictographiques produisant des aires et créant des zones urbaines.

Dans le cas des rues de l'Amérique latine, Gasparini montre où vit, dort, mange, travaille et meurt la grande majorité des latino-américains (« Ceux d'en haut et ceux d'en bas »), sur le seuil de la modernité.
Ici, les rues sont couronnées par des annonces ou des affiches ; se constituent l'espace privé des marginaux, mais aussi l'espace de la fête ou de la protestation.
Des villes européennes, l'artiste expose des routes viables, avec des images publicitaires et des slogans, où les piétons flous ou en  mouvement sont réfractés et multipliés dans les surfaces translucides de vitrines. Ici, la rue est métaphore du voyage ou des routes : un espace multiculturel, multiethnique et liminaire.
L'ensemble des images constituant l'exposition 
La Calle (la rue) représente un important corpus de travail qui rend visible les préoccupations éthiques et morales de l'auteur, qui, en un demi-siècle, a documenté, enregistré et témoigné comment « mal vivent » les dépossédés dans les centres urbains et les banlieues du continent américain. Dans cette exposition, on suit aussi  le photographe, flâneur européen aliéné par signes iconiques dans des espaces où s'entassent les fétiches de la marchandise.
Paolo Gasparini, dans l'exposition La Calle
(la rue), propose un discours sui generis loin des schémas classiques de la présentation et l'interprétation de la  tendance documentaire du langage photographique.

L'exposition
La Calle (la rue) sera composée de 100 images.
Des audiovisuels seront présentés en parallèle de rencontres et discussions sur le travail de (et avec) Paolo Gasparini et la pratique photographique en Amérique latine.

SAGRARIO BERTI



Paolo Gasparini découvre la photographie en 1953 en Italie. En 1955, il rejoint son frère à Caracas où il travaille comme photographe d'architecture. Figure de la photographie documentaire en Amérique latine, Paolo Gasparini s'attache à mettre en scène la conflictualité dans les métropoles. Le langage photographique est pour lui un outil permettant de questionner les disparités sociales et les conflits culturels et économiques qui touchent les habitants d'Amérique latine. On pourrait parler d'essai photographique, car Paolo Gasparini invente de nouvelles propositions photographiques. Son refus de l'image iconique le pousse à sans cesse trouver de nouveaux modes d'assemblage et d'exposition.
Paolo Gasparini a publié de nombreux ouvrages photographiques qui comptent dans l'histoire de la photographie latino-américaine dont le livre culte Para verte Mejor America latina (Ed. Siglo XXI, 2002). Avec Armand Gatti, il publie Le Ciel est dans la rue : Cuba 1962-1965 (Ed. Toucan, 2007) . Récemment il a été exposé à la fondation Cartier à Paris.

Les figures mythiques du soulèvement

Parallèlement, sera interrogé le rapport extrêmement fort qui s’est tissé entre l’Amérique latine et l’Europe  autour d’un thème : Les figures mythiques du soulèvement.
Accueillir les photos de Paolo Gasparini à La Parole errante à la Maison de l'arbre d’Armand Gatti, c’est  aussi essayer de saisir comment les hommes et les femmes engagé(e)s dans des luttes d’émancipation de l’Amérique latine sont devenues en Europe les figures mythiques du soulèvement. Emiliano Zapata, Che Guevara, Rigoberta Menchu, Yon Sosa, Camilo Torres et le sous-commandant Marcos. Comme si les pays, dont ils étaient les ressortissants, portaient la responsabilité de l’avènement d’un autre ordre social et économique après la disparition du message bolchevik. Etaient-ils aussi une autre manière de penser le politique comme en témoigne les écrits de Marcos ou les rencontres de Porto Alegre.

Dans ce cadre, trois ensembles majeurs de Gasparini seront présentés : un consacré à Che Guevara, l’autre à la photographe Tina Modotti et le dernier intitulé la route de Zacapa.
Des textes d’Armand Gatti rythmeront l’exposition en commençant par des articles écrits en 1954 au Guatemala (Histoire d'une guerre civile, Le Parisien libéré, 25 juin-21 juillet  1954,  jusqu’à la pièce de théâtre jouée à Genève au théâtre Saint-Gervais  Premier voyage en langue maya avec surréaliste à bord, janvier 1999)

Le poète et le photographe ont traversé toutes ces époques et leurs questions.
L’exposition rendra compte, en images et en textes, de cette longue marche.



Site consacré à Paolo Gasparini : gasparinipaolo.jimdo.com


 


Au Café Michèle Firk 

 

Mercredi 14 octobre 2015 - 18H30

Discussion autour du prochain n° de CQFD

consacré à la Syrie 


Le prochain numéro d’octobre de CQFD – le mensuel marseillais préféré de votre librairie – sera consacré à la Syrie. Nous leur avons proposé de venir le présenter ce jour.

À l’heure où Bachar al-Assad, le principal responsable de la tragédie syrienne, est remis en selle par l’ensemble de la communauté internationale sur fond de réal-politique, CQFD a souhaité donner la parole aux révolutionnaires civils syriens, qui ont vu leurs espoirs de changement confisqués par des jeux géostratégiques et la militarisation du conflit. Ils nous rappellent que leur lutte continue à travers l’auto-organisation des zones « libérées » et le soutien aux populations civiles qui subissent toujours les attaques du régime comme le 16 août à Douma, où 96 personnes ont trouvé la mort suite à un bombardements sur un marché populaire.

 

CQFD est également partis à Istanbul à la rencontre d’une diaspora syrienne hétérogène, entre exploitation économique  et reconstruction culturelle. Tandis que l’on apprend que l’Union européenne débloque plus d’un milliard d’euros pour « fixer » les réfugiés dans les pays voisins de la Syrie (Turquie, Jordanie, Liban) et ainsi endiguer l’afflux vers la forteresse Europe…


Au Café Michèle Firk 

 

Jeudi 15 octobre 2015 - 19H30

 

Capitalocène et Crimes climatiques: un autre regard sur la COP21. 

Discussion avec Christophe Bonneuil, autour du recueil Crimes climatiques stop !


Dans une de ses pièces, Armand Gatti cite un slogan du Berlin des années 70 « il y en a qui s’occupent de la pluie et du beau temps, pas nous ! ». Aujourd’hui, face à l’ampleur des changements climatiques, la multiplication des catastrophes naturelles et face à la menace qui pèse sur nos conditions d’existence, on ne peut reprendre sans hésiter un tel slogan. On pourrait même l’inverser et souhaiter que l’on ne se préoccupe plus que de l’urgence du climat et de l’écologie en général, au risque d’y perdre la partition nature/culture, socle de la pensée occidentale.

Le sommet de la COP21 sur les changements climatiques, fin novembre à Paris, se présente comme un moment international et historique de décision sur ces enjeux, la révolution en moins, et peut-être même la discussion tout court. On ne peut toutefois que se méfier quand un mot d’ordre est repris par tous les gouvernements, y compris quand ils ne sont pas sans responsabilités dans les causes même de la crise. Et sur la nature de cette crise ou de ce point de non retour, il y a de nombreux débats que nous discuterons. 

On serait entré avec la révolution industrielle dans l’anthropocène, terme qui nomme le soudain poids de l’espèce humaine comme acteur géologique. Christophe Bonneuil parle plutôt dans « L’événement anthropocène » de capitalocène, de thanatocène, d’occidentalocène ou de phagocène, etc., pour multiplier ainsi les questions et sortir du récit de la prise de conscience par l’humanité de sa responsabilité une et indivisible, peu importe toutes les autres divisions et causes de la situation. Comment en sommes-nous arrivés là ? Quels infinis nous restent-ils dans un monde fini ? 


Au Café Michèle Firk 

 

Vendredi 23 octobre 2015 - 19H

Discussion/débat autour de l’ouvrage

Charles Martel et la bataille de Poitiers (Ed. Libertalia)

en présence de ses auteurs : William Blanc et Christophe Naudin

De l’histoire au mythe identitaire

La bataille de Poitiers, en 732 (ou 733), opposant les troupes arabo-berbères d’Abd al-Rahmân aux Francs de Charles Martel, est un événement de l’histoire de France peu à peu devenu mythe historiographie et enjeu de mémoire. Alors que le dernier livre véritablement consacré à la question date de 1966, les années 2000 ont vu l’apparition d’un nombre croissant de publications souvent écrites sans distance ni mesure. Au même moment, la commémoration de l’événement est devenue l’objet d’utilisations politiques par l’extrême droite occidentale, phénomène qui a culminé en France avec l’occupation, en octobre 2012, du chantier de la mosquée de Poitiers par le groupe Génération identitaire, puis par la propagation, en janvier 2015, du slogan « Je suis Charlie Martel », à la suite du massacre de Charlie Hebdo.

Alors que les mémoires s’enflamment, cet ouvrage inédit propose de revenir tout d’abord à l’histoire mal connue de la bataille en la restituant dans le contexte large des relations entre le monde franc et l’empire islamique. Puis d’analyser, en deuxième partie, les échos
successifs rencontrés par le souvenir de la bataille au Moyen Âge, à l’époque moderne, auprès des philosophes des Lumières et des romantiques, dans les écoles de la IIIe et de la IVe République et au sein de la culture populaire. Une attention particulière est portée à l’actualité récente du mythe de Poitiers, notamment au sein des extrêmes droites française et européenne.

 


Au Café Michèle Firk 

 

Dimanche 25 octobre 2015 - à partir de 13H

Nous, la forêt qui brûle
Rencontre publique autour de

La Parole Errante demain !

Invitation à discuter de l’avenir du lieu.

Ceux qui invitent sont de ceux qui y sont aujourd’hui au quotidien et qui, depuis un an maintenant, cherchent une réponse concrète au problème
posé par le Conseil Général fin mai 2016 : la fin du bail tel qu’il a existé pour Armand Gatti et son équipe toutes ces années. Nous, usagers, metteurs en scène, comédiens, libraires, écrivains, réalisateurs, chômeurs, musiciens, avons créé un collectif pour imaginer la suite.
Nous avons écrit un projet de reprise qui se trouve aujourd’hui entre les mains des élus du Conseil Général.

Ce jour se veut un moment fédérateur depuis lequel nous poursuivrons la construction d’un lieu commun, ouvert, dont les expressions les plus concrètes continueront de s’élaborer ensemble.

 

=> Télécharger le texte Nous sommes la forêt qui brûle de Natanaële Chatelain, 22 octobre 2015 (PDF)



Au Café Michèle Firk 

 

Mercredi 28 octobre 2015 - à partir de 19H30

Présentation de l’archéologie des médias

avec Yves Citton 


« L’archéologie des media considère les cultures médiatiques comme sédimentées en différentes couches, selon des plis du temps et de la matérialité au sein desquels le passé peut soudain être redécouvert d’une façon nouvelle, alors même que les nouvelles technologies deviennent obsolètes à un rythme de plus en plus rapide. » Jussi Parikka

  Médias et archéologies, les deux termes semblent s’opposer, entre l’immédiateté toute virtuelle des outils numériques actuels et la poussière dont il faut extraire les vestiges des chantiers archéologiques. Pourtant, des études sur les médias multiplient une perspective archéologie et géologique et cherchent dans des curiosités du 18ème siècle des intuitions, des inventions, des possibles étouffés qui ont servi de support au développement des mass-médias et de l’internet. Ils trouvent du nouveau dans l’ancien et réciproquement, ouvrent une conception du temps historique hors de tout schéma d’un progrès linéaire des outils techniques. Jussi Parikka étudie par exemple les insectes, l’internet et les médias, un autre ouvrage porte sur les câbles de communications disposés au fond des océans, ou encore sur le logiciel, les déchets numériques et l’exploitation minière nécessaire à l’informatique.

Par l’archéologie, les dispositifs techniques qui médiatisent nos manières de voir peuvent être perçus comme des milieux, voire une écologie, dans tous les sens du terme tant l’informatique actuel a des besoins obscènes et apparemment infinis de ressources et de Data Center. Sur le temps long, nous en discuterons, il apparaît que « toute dématérialisation est une décontextualisation », et qu’il s’agit moins de parler du virtuel que de tenir comme inséparables immatérialité apparente des processus et infrastructures des outils techniques.

 


Au Café Michèle Firk 

 

Dimanche 30 octobre 2015 - 18H30

Cactus Calamité #2
Présentation du fanzine poétique, itinérant et gratuit. Lectures, musique, expo.

 

Frapper aux portes, ce que l’on entend, bifurquer, suivre les fils, courir, écrire, se baigner, des on-dit, couler – vomir le miel.

Bégonia, cabaret transformiste//Betteraves à perte de vie//Cercle d’arbres//Castor Amadeus Rimbaud, chien planteur d’arbres//Jean Anguera, sculpteur//Anonyme, tu prends un cutter et tu le reposes//Manèges Pesty, de père en fils//André-Ève, obtenteur de roses.